Ah quel plaisir d'avoir une patronne cochonne ! Jean-Luc apporte son témoignage porno vécu.

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TÉMOIGNAGE PORNO D'UN JEUNE MÉCANICIEN


Une patronne plutôt cochonne !

Ça s'est passé dans le début des années 80. Alors jeune apprenti mécanicien, j'avais trouvé à faire un stage dans un très grand garage près de chez moi. Les patrons, un couple d'une cinquantaine d'années, étaient très froids envers moi, tout comme envers les autres apprentis d'ailleurs.

La femme, belle bourgeoise blonde hyper sexy, toujours en jupe courte, me faisait bander comme un fou. Et je crois, la garce, qu'elle le savait car elle ne manquait jamais une occasion, mais d'une manière innocente bien sûr, de me montrer son affriolante petite culotte.

Un vendredi soir, alors que je sortais mon chien dans un terrain vague proche de chez moi, j'aperçus la voiture de ma patronne garée dans un recoin sombre. L'endroit était plutôt mal famé, des voyeurs, des clochards, des exhibitionnistes, des rôdeurs, quelques putes et leurs clients… Je m'approchai suffisamment près pour la reconnaître elle... Et Francis, le chef d'atelier !

Elle le suçait de bon cœur, et les mateurs entourant la voiture se branlaient et éjaculaient sur la carrosserie. Quand je pense que cette salope me faisait laver sa bagnolle à la main !

Je me rapprochai plus près pour mieux profiter du spectacle. Les voyeurs, sans doute effrayés par mon berger allemand, s'écartèrent précipitamment de l'auto, me laissant seul, comme un gland, à côté de la voiture. Et, bien sûr, ce qui devait arriver, arriva ! Elle leva la tête et m'aperçut. Mais cela ne sembla pas la gêner outre mesure car elle n'interrompit pas même un court instant la fellation qu'elle faisait à Francis.

De la voir ainsi, s'occupant de la queue bien raide du chef d'atelier, m'excita encore plus. Je restais là, paralysé par le désir alors qu'eux continuaient leur partie de baise sans paraître se soucier de ma présence.

Je décidai de ne parler à personne de ce que j'avais vu, car j'avais de la sympathie pour Francis et je ne voulais pas qu'il perde son job à cause de moi. En plus le patron était tellement con et hautain que ça me faisait marrer de le savoir cocu jusqu'à l'os !

Le lundi, en me rendant au garage, je me demandai à quel accueil j'aurais droit de la part du couple de cocufieurs. Francis semblait ignorer que je les avais surpris. D'ailleurs, je pense que lui ne m'avait pas vu. Quant à la patronne, elle devint franchement gentille et prévenante à mon égard, sans doute par peur que je parle.

Je décidai de profiter de la situation et multipliais les allusions coquines et même, parfois franchement salaces (à ma décharge, je n'avais à l'époque aucune expérience !).

Un jour, alors que j'étais seul dans la réserve, elle s'approcha de moi et m'enlaça. Sa bouche chercha la mienne tandis que sa main tâtait ma queue déjà dure. Elle s'agenouilla, sortie mon sexe et s'exclama, « mon dieu quelle grosse bite ! », avant de se mettre à me sucer avec des grognements de chienne en chaleur.

C'était la première fois qu'une femme me faisait une pipe et sentir le va et vient de sa bouche sur ma queue me fit jouir très vite. Mais elle continua de me sucer de sa bouche experte et je ne tardai pas a rebander. Ensuite, elle s'allongea et guida ma bite toute humide de sa salive et de mon sperme mêlés, vers sa vulve. Je la pénétrais lentement puis ressortais presque entièrement et re-rentrais entièrement, puis j'accélérais le rythme, mes couilles frappant ses fesses à chaque coup de boutoir. Elle commença à jouir et à crier son bonheur d'être aussi bien baisée.À mon tour je jouis et j'éjaculai une nouvelle fois de long trait de sperme chaud bien au fond de sa chatte.

Après cette bonne partie de baise, et jusqu'à la fin de mon apprentissage, c'est moi qui ai remplacé Francis dans la voiture et, au jour de mon départ, j'ai eu une bonne prime de fin de stage qui n'était pas prévue au contrat !

Fin

Témoignage de Jean-Luc V. (Paris 18ème)


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