Chers Zelda et Kruger
J’ai lu l’histoire de Stephane Le Fouhzer (mon premier glory-hole) et je tenais à vous raconter mon aventure personnelle.
Je suis un jeune cadre dans les assurances et j’habite un grand studio dans le centre de Bordeaux. Dans l’appartement d’à côté vivent Sabine et Joelle un couple de lesbiennes trentenaires, très sympathiques. Nous nous rendons souvent de petits services (elles gardent mon chat pendant les vacances et je les aide pour le petit bricolage, entre autres). Un jour Sabine frappe à ma porte et me demande si je peux accrocher leur nouveau porte-serviettes dans leur salle de bains car comme Joelle est en déplacement sur Paris en ce moment elle voudrait lui faire la surprise. Bon, je vais chercher ma perceuse.
Je sais pas si vous avez déjà essayé de percer du carrelage, c’est pas facile du tout, surtout pour un bricoleur du dimanche comme moi ! Résultat de la manœuvre, un carrelage bousillé et un trou gros comme le poing qui donne sur ma propre salle de bains. Affolé, je préviens Sabine des dégâts.
Elle le prend en riant et me dit que c’est pas grave, que quand j’aurai envie de me faire sucer, je n’aurai qu’à glisser ma queue dans le trou et que elle ou Joelle me pomperait volontiers. Elle précise que si elles n’aiment pas les hommes, en revanche une bonne grosse bite, sans mecs au bout, ça les fait kifer terriblement, et que même le meilleur des godes ne vaut pas un bon chibre bien chaud et bien juteux.
Ne sachant pas si elle rigole ou pas, je lui propose en riant moi aussi, de l’essayer tout de suite pour voir si notre petit glory-hole perso marche bien. Je retourne donc chez moi, n’y croyant pas trop, et là, par le trou de ma salle de bains, je vois la bouche de Sabine grande ouverte qui semble me faire signe avec la langue. Tentant le tout pour le tout, je sort ma pine toute raide et la glisse dans le trou. Derrière, Sabine s’active ardemment sur mon dard me léchant, me branlant, je sens sa bouche absorber mon membre aussi loin qu’elle le peut, sa langue semble rouler une pelle interminable à mon gland. Je suis prêt à jouir quand elle arrête de me sucer, mais garde ma bite en main. Puis je sens que ma queue rentre dans un endroit chaud et humide. Cette coquine de Sabine se fourre ma bite dans sa chatte et commence à faire des vas et viens. J’imagine son petit cul tapant le mur qui nous sépare à chaque fois qu’elle engouffre ma bite tout au fond de sa moule. Il me semble même l’entendre râler de plaisir à travers la cloison qui sépare nos deux salles de bains. Je sais pas si toutes les lesbiennes aiment le sperme, mais quand j’ai éjaculé dans sa chatte, elle m’a ensuite longuement nettoyé la bite avec la langue. C’est une sensation divine que je n’avais jamais connue avant.
Depuis, j’ai collé leur porte-serviettes un peu au dessus du trou et quand elles ou moi avons envie de sexe, on tape trois fois sur le mur qui sépare nos apparts, je glisse ma bite dans ce glory-hole et je ne sais jamais laquelle des deux va s’occuper de ma queue et elles ne savent pas non plus si c’est ma bite qu’elle pompent ou celles des copains que j’invite !
Fin
Témoignage de Jean-Michel B. (Bordeaux - 33) recueilli par Kruger.
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