Comme tous les ans, j'étais parti voir les 24 heures du Mans avec un copain. Ma femme, que la course automobile n'intéresse pas, était restée à Paris faire du shoping avec ses copines, et les enfants étaient chez leurs grands parents.
Sur place, nous avions l'habitude de dormir chez la sœur de mon pote qui habite à côté du circuit. C'est une petite brune aux cheveux court qui me saute sur la bite dès que son mari a le dos tourné.
À son grand regret, cette année elle ne pouvait nous recevoir, les deux chambres d'amis ayant subit un dégât des eaux. Il fut donc décidé que mon pote irait dormir chez son père et moi chez sa mère, qui s'était remariée récemment avec un agriculteur un peu bourru, mais, paraît-il, très sympathique si on a une gueule qui lui revient !
Arrivé dans leur ferme, en bon parigot, je m'attendais à trouver un couple de paysans bouseux à l'hygiène un peu douteuse, mais non ! Le nouveau mari portait des basquets, des jean's et un polo de grande marque. La mère était en jupe de cuir et chemisier très léger de bon goût. Comme elle ne portait pas de soutien gorge, ses tétons saillants pointaient à travers le tissu et je sentis ma bite gonfler dans mon pantalon.
Contrairement à ce que mon pote et sa sœur m'avaient dit, le nouveau mari de leur mère n'avait rien de « bourru » et il me dit d'un air jovial :
- Bonjour, moi c'est Bernard et ma femme c'est Nicole. Alors c'est vous le fameux Stéphane Le Fouzher, celui qui fourre sa bite dans tout ce qui bouge ? Hé bien ! Ici vous allez pas être déçu ! Ma femme est une vraie nymphomane avide de foutre chaud et de bites bien dures... Mais surtout n'en dites rien à ses enfants, ils la croient sérieuse alors que tout les mecs du village l'ont baisée, parfois à plusieurs, pendant que je les regardais en me branlant. Hé oui, c'est mon pêché mignon de la voir se faire sauter par des mecs en rut. En plus, malgré ses presque soixante ans et les innombrables coups de bites quelle a reçus dans la moule, sa chatte est restée bien serrée... Mais vous aurez l'occasion de vérifier par vous même, avec votre réputation, je serai vexé si vous la baisez pas !
Un peu surpris, mais ravi, je leur répondis que se serait un honneur pour moi et que même si c'était pas la première fois que je baisais la mère d'un pote, ça m'excitait toujours autant.
La bite bien raide dans mon pantalon, je m'approchai d'elle et je la pris par la taille. Sa main, après m'avoir caressé le torse descendit lentement jusqu'à ma braguette et entreprit de me pétrir la bite.
Pendant ce temps Bernard grimpait quatre à quatre les escaliers qui menaient à l'étage. Quand il redescendit, quelques instants plus tard, la mère de mon pote me suçait déjà la bite d'une bouche experte. Lui, il tenait dans sa main un drôle de petit cylindre. Il m'expliqua que c'était un Fleshlight, la dernière vaginette à la mode, et que sa douceur et les sensations quelle procurait valaient bien, il en était sûr, tous les vagins du monde !
Je lui promis, tout en fourrant sa femme en levrette, de l'essayer un jour.
Alors qu'il se branlait pendant que je baisais sa femme, un léger « toc-toc » se fit entendre. C'était Gérard et Josette, les voisins de la maison d'à côté, un couple mature qui, ayant aperçu par leur fenêtre une voiture immatriculée 75, venaient voir si il se passait quelque chose d'intéressant.
La femme était un peu décharnée à mon goût mais avait de beaux restes et un air bien salace. L'homme était un peu gras du bide. Tous deux me regardaient, l'œil bovin, continuer à baiser leur voisine comme si de rien n'était.
Puis la femme s'écria :
- J'ai jamais vu une bite de Parigot, je peux pas laisser passer une occasion pareille !
Elle se précipita vers nous pour me lécher les couilles et titiller le clito de Nicole.
Pendant ce temps, les deux maris devisaient tranquillement. Bernard se branlant toujours avec son Fleshlight.
À nouveau on frappa à la porte. C'était un autre couple de voisins qui venaient voir ce qui se passait.
Je me retrouvais donc avec trois femmes matures avides de sexe à satisfaire, quand on entendit à nouveau cogner à la porte. Et ça continuait... Toutes les cinq minutes de nouveaux voisins arrivaient !
Incroyable ! Tout le village avait dû se passer le mot ! Si bien qu'au bout d'un moment je me retrouvais à baiser, l'une après l'autre, une quinzaine de femmes, pendant que leurs maris nous regardaient tout en parlant de la prochaine moisson ou du dernier tracteur qu'ils avaient acheté.
Plusieurs d'entre eux avaient sorti leur bite et se branlaient joyeusement en me regardant baiser leurs femmes.
Bernard, qui est un mec vraiment partageur, leur prêtait volontiers son Fleshlight qui commençait à être plein du sperme mélangé des hommes présents dans la maison.
À chaque fois que j'éjaculais, un tonnerre d'applaudissements des maris accueillait la venue de mon foutre sur le visage, le cul ou la chatte d'une des femmes.
Certains couples, une fois rassasiés partaient, d'autres nouveaux arrivaient, ce qui fait, que je ne saurai jamais combien de femmes j'ai baisées ce weekend-là ! En tout cas, je sais que ça a duré deux jours non stop et que j'avais la bite rougie à force de la fourrer dans toutes ces bouches, chattes et anus des habitantes de ce charmant petit village Sarthois.
À l'heure du départ, Bernard me dit que je n'avais pas usurpé ma réputation et que c'est avec plaisir qu'il m'hébergerait l'année prochaine.
Du coup j'avais tout loupé de la course automobile et j'ai dû acheter un journal pour savoir qui avait gagné les 24 heures du Mans cette année.
Mon pote me demanda pourquoi je ne l'avais pas rejoint sur le circuit. Je lui répondis que j'avais été malade mais que heureusement sa mère s'était très bien occupée de moi. Il ne sut jamais à quel point !
De retour à Paris, ma femme, qui s'était ennuyée en mon absence, m'accueillit avec une petite pipe et me demanda pourquoi je mettais tant de temps à jouir. Je lui répondis que cette année les 24 heures du Mans avait vraiment été crevant !